Réalisation, Scénario : Djibril Diop Mambéty. 1992 ; 110'. Avec : Mansour Diouf (Dramaan Drameh), Ami Diakhate (Linguère Ramatou), Mamadou Mahourédia (le Maire), Djibril Diop Mambéty (Gaana, le Juge), Omar Ba dit "Baye Peul" (le Chef du protocole), Issa Samb (le Professeur), Faly Gueye (la femme de Draman Drameh), Rama Tiaw (la femme du Maire), Calgou Fall (le Prêtre), Kaoru Egushi (Toko), Mbaba Diop de Refisque (le Seigneur de la plume), Abdoulaye Yaba Diop (le Médecin)
T.O.: Narayama bushikō. Réalisation, Scénario: Shōhei Imamura, Shichirō Fukazawa. 1983; 131'. Avec: Ken Ogata (Tatsuhei), Sumiko Sakamoto (Orin), Aki Takejo (Tamayan), Mitsuko Baishô (Oei), Kêshî Takamine (vieillard), Nijiko Kiyokawa (Okane), Tonpei Hidari (Risuke), Seiji Kurasaki (Kesakichi), Kaoru Shimamori (Tomekichi), Ryutaro Tatsumi (Matayan), Junko Takada (Matsu), Taiji Tonoyama (chef village), Shoichi Ozawa (Katsuzo, cadet v), Fujio Tokita (Jinsaku, cadet v), Norihei Miki (Shioya, marchand), Ben Hiura (Yakimatsu)
-Maman, tu ne sais vraiment pas pourquoi Papa a disparu ?
-Tu avais quinze ans. La mère de ton père atteignait 69 ans, comme moi maintenant. C’est à Narayama qu’il faut aller à cet âge-là. Avec tout ce qu’on subissait, ton père était déprimé. Il n’a pas eu le courage de porter sa mère à la montagne. Il faut avoir le respect de la loi. On n’agit pas avec ses sentiments. Il s’est enfui. Pour nous ça a été la honte. … Et toi, feras-tu comme lui ?
-Moi, je ne serai pas comme mon père.
-Alors, c’est bien.
Palme d'or Festival de Cannes. Japan Academy Film Prize.