1. Historique
Dérivé ou plutôt inspiré des Echecs, il semble que ce jeu apparut en France et en Hollande au 17e siècle, et fut codifié vers la fin du 18e.
Les champions du monde de l’après-guerre furent Russes ou Hollandais. On peut citer Roozenburg, Kuperman, Shchegolev, Andreiko, Sijbrands, Gantwarg, Wiersma, Dybman, Chizhov, Georgiev, Shvartsman, Boomstra, Groenendijk.
2. Notation
Sur les cases sombres où on joue, le damier est numéroté de 1 des Noirs au 50 des Blancs.
Numérotation quand on a les Blancs
Numérotation avec les Noirs
Notation présente 1 32-28 18-23
2 33-29 23x32
3 37x28
Notation présente 1 32-28 18-23
3. Combinaisons
Dans la partie, on n’avance pas tranquillement, comme en terrain conquis. Il y a, à tout moment, des coups à éviter ; faute de quoi la partie prend immédiatement fin. Voici quelques coups classiques à éviter, ou à faire !
Chaque fois, les Blancs ont la main, ils jouent et gagnent en 6 à 10 temps.
Napoléon jouait aux Dames et aux Echecs. C’était un joueur moyen, ce qui n’est déjà pas mal pour quelqu’un qui manifestement n’avait pas le temps de jouer. Il était créatif si on se réfère à ce coup qu’il a souvent placé, et qui le fait passer à la postérité dans un domaine non discutable.
4. La partie et l’analyse
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